[SÉRIE US] PRETTY LITTLE LIARS : PLUS PERSONNE NE RESSUSCITERA.

Un soir, il y a quelques années, je m’ennuyais et c’était pas la top forme. J’ai eu envie de regarder une série légère et girly. J’étais encore noob des séries. Je pense que je venais de m’inscrire sur Betaseries. Je ne savais pas encore différencier les networks, je ne regardais pas encore de séries de qualités. En cherchant un peu, je suis tombée sur un article sur Pretty Little Liars. Je me suis lancée. J’ai bingewatché la première saison, (de mémoire la deuxième saison était en court quand j’ai commencé), c’était ce que je cherchais sur le moment. Ça s’est rapidement compliqué…

Pretty Little Liars c’est l’histoire de cinq amies : Alison, Aria, Hanna, Emily et Spencer. Une nuit, Alison disparaît. Les autres commencent à recevoir des messages et des menaces signés « -A ». Au lieu d’aller voir la police, elles mènent leur enquête et vont découvrir des secrets enfouis et vivre un cauchemar.

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Pretty Little Liars à la base c’est une série de livres par Sara Shepard. Je n’ai pas réussi à savoir si l’intrigue des livres est la même que celle de la série, surtout que certains tomes sont sortis alors que la série était déjà diffusée. Je suis confuse. J’aurais aimé pouvoir vous dire : au début la série se regarde parce qu’elle est l’adaptation d’un livre puis ça se dégrade, mais je crois que c’est même pas ça. Si l’un de vous a envie de se lancer dans la lecture des 16 tomes de Sara Shepard puis nous faire un résumé ? J’envoie un cadeau à celui qui le fait. Pas de triche hein!

Rien ne tient debout dans cette série, sauf des adolescentes sur des talons aiguilles. Elles sont beaucoup trop riches, elles sont beaucoup trop belles, elles sont beaucoup trop clichés… Aria l’artiste qui sort avec son professeur (je ne spoile rien, on sait tout ça dès le début), Spencer l’intello qui a des problèmes familiaux, Emily la sportive qui est homosexuelle, Hanna l’ancienne ringarde grosse devenue belle, Alison la peste. Le gros problème c’est surtout qu’on essaie de nous faire croire qu’elles sont lambdas. Ce qu’elles ne sont pas le moins du monde.

Je ne ferai pas de commentaires sur le fait qu’elles ne se décident jamais à dénoncer ce qu’il leur arrive. Les scénaristes essaient de nous le justifier mais au bout de la cinquième tentative de meurtre tu en parles non ? Enfin, je suis peut-être un peu vieux jeu qui sait donc laissons-ça de côté. Mais commentons le fait que chaque saison est une répétition de la précédente : on croit qu’on va savoir qui est A, puis on nous dit qui c’est puis en fait c’est pas lui et puis en fait ah si c’est lui et puis non et puis oui et puis non… Pour moi il n’y avait même plus de suspense parce que je savais que nous n’aurions sans doute jamais la réponse et je savais, dès qu’elles soupçonnaient quelqu’un, que ce n’était pas lui le coupable.

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Mais alors pourquoi tu as regardé 7 saisons ? Je-ne-sais-pas. Quand je commence quelque chose j’aime le finir. C’est plus fort que moi. J’espère toujours que ma persévérance sera récompensée. Et donc, ce series finale ? Eh bien ce series finale m’a plu, contre toute attente. Je l’avoue ici, j’ai pris mon pied. J’en attendais tellement rien, le reste de la série est si médiocre que je ne pensais pas qu’ils arriveraient à faire un truc qui tient la route. Ils nous sortent un coupable insoupçonné et badass, ils arrivent à assembler des pièces de puzzle incohérentes, l’émotion est juste, le rythme est bon.

Conclusion : si tu n’as pas commencé la série passe ton chemin, si tu as déjà bien avancé et que tu hésites à finir : persévère, il y a un vrai point final avec toutes les réponses.

Un big up à Troian Bellisario (Spencer) qui a prouvé dans ce series finale qu’elle sait jouer et qui sera surement la seule à tirer son épingle du jeu grâce à ça.

Pretty Little Liars (ABC Family/Freeform), développée par I. Marlene King d’après une idée de Sara Shepard, Etats-Unis, 2010-2017.
7 saisons, 161 épisodes, 40 minutes.
Avec Troian Bellisario, Ashley Benson, Lucy Hale, Shay Mitchell, Sasha Pieterse, Ian Harding, Tyler Blackburn, Keegan Allen, Janel Parrish.

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[Série US] Glee : Le chant du cygne ?

Je viens de terminer Glee. Après 6 années de persévérance. Et ça fait du bien.
Vous l’avez peut-être abandonnée il y a longtemps, parce qu’elle est devenue médiocre assez vite, et effacée de votre mémoire, donc je vous fait une piqûre de rappel :

Glee c’est l’histoire d’une chorale dans un lycée américain.
C’est censée être une série qui fait tomber les préjugés, ouvre l’esprit et apprend aux ados à s’accepter comme ils sont.

En 6 ans qu’est ce que j’ai appris ?
J’ai appris :
– que lorsque tu es une fille capricieuse, imbue de toi-même et égoïste, tu arrives à réaliser tes rêves si tu changes ton apparence pour devenir une pouf.
– que les homosexuels sont forcément des grandes folles qui ne savent pas s’habiller.
– que les gros ne savent pas danser, c’est im-po-ssible génétiquement.
En 121 épisodes de 40 minutes (soit environ 81h, mon dieu quelle perte de temps…) c’est pas mal non ? Lire la suite

[Série US] Banshee : approuvée par Jason Statham et Chuck Norris

Quand vous dites, en société, que vous êtes un dévoreur de séries télés on vous demande souvent conseil. Lorsque l’on regarde plus d’une centaine de séries c’est très difficile de conseiller finalement : on n’a pas les mêmes critères que les autres niveau qualité par exemple…  Mais je crois que j’ai enfin trouvé la série jouissive qui peut contenter tout le monde.

Banshee c’est du grand n’importe quoi. Vous connaissez The Expendables ? Ou vous avez déjà vu un film de Jean-Claude Van Damme ? Vous avez une petite idée de ce que peut donner Banshee alors… Lire la suite

[Lecture] Il pleuvait des oiseaux

Trois octogénaires épris de liberté vivent selon leur propre loi en forêt profonde dans le nord de l’Ontario. Non loin de là, deux hommes, l’un gardien d’un hôtel fantôme et l’autre planteur de marijuana, veillent sur l’ermitage des vieillards. Leur vie d’hommes libres et solitaires sera perturbée par l’arrivée de deux femmes. D’abord une photographe en quête du dernier survivant des grands feux qui ont ravagé la région au début du XXe siècle. Puis une deuxième visiteuse, très vieille celle-là, Marie-Desneige, un être aérien et lumineux qui détient le secret des amours impossibles. La vie ne sera plus la même à l’ermitage.

J’ai ouvert ce livre et je ne l’ai pas refermé. Je l’ai lu d’une traite lors d’un voyage en train et c’était parfait niveau contexte je trouve. Parfait parce que ce livre va vous donner des envies d’escapades, des envies de grands espaces, des envies de liberté. Vous allez avoir envie de réfléchir à votre vie et de tout plaquer si vous le pouvez, d’être égoïste, d’être libre. Mais vous allez aussi avoir envie de passer du temps avec les gens que vous aimez et de revenir à vos racines, de goûter aux plaisirs simples de la vie.

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