[Lecture] Gardiens des Cités Perdues, tome 1

Le résumé : Sophie sait qu’elle n’est pas comme tout le monde : depuis toujours, elle entend les pensées des gens autour d’elle. Un matin, un étrange garçon l’aborde et lui apprend qu’elle n’est pas humaine. Elle doit rejoindre l’univers qu’elle a quitté douze ans plus tôt. De retour parmi les siens, une question l’obsède : pourquoi l’a-t-on cachée si longtemps dans le monde des humains ? – quatrième de couverture Lire la suite

De la badasserie, part. I : Ces héroïnes du petit écran qui ne se laissent pas compter fleurette

En ce moment est diffusé sur ABC la seconde saison de Marvel’s Agent Carter. Si vous n’êtes pas tous les mercredi soir rivés devant les aventures post-Seconde Guerre Mondiale des agents de la SSR je ne peux que vous inviter à le faire, et fissa. Quant à moi, le fait de voir chaque semaine cette chère Peggy Carter tatanner du vilain m’a donné une furieuse envie de compiler quelques unes des héroïnes les plus badass que l’on peut voir dans nos lucarnes. Par ici les German suplex ! Lire la suite

[Lecture] Le Clan des Otori, Intégrale Tome 1 : Le Silence du Rossignol ; Les Neiges de l’Exil ; La Clarté de la Lune

Le Clan des Otori est une saga en cinq tomes écrite par la britannique Lian Hearn et publiée à partir de 2002. Passionnée par le Japon depuis mon enfance, cette saga figurait sur ma wishlist depuis un bon moment. Fin 2014 Gallimard a réédité les trois premiers tomes sous forme d’une intégrale dans une très belle édition et c’est ainsi que je m’embarquais dans la grande épopée de Takeo et Kaede.

Otori

Le Synopsis : Sauvé du massacre des siens par le chef du clan des Otori, le jeune Takeo est précipité dans un monde de violence où il doit trouver sa voie, alors que son cœur brûle pour la belle Kaede. Leur amour survivra-t-il à la guerre et à la haine, aux alliances promises ou rompues ? Bientôt héritier du clan, le chemin qu’il choisira le conduira au paroxysme du danger, de l’épreuve et du sacrifice, au cœur d’un Japon féodal mythique… Dans la fureur des hommes et le déchaînement des forces de la nature, Takeo et Kaede accompliront leur grand destin. Lire la suite

[Review Express] K-Dramas : Angry Mom ; Kill Me, Heal Me ; The Girl Who Can See Smells

Nouvel article et nouvelle rubrique : Review Express sera l’occasion de chroniquer rapidement plusieurs séries en un seul article. Cela ne veut pas dire qu’un article plus poussé ne puisse voir le jour sur l’une des séries évoquées. Réclamations acceptées !

 

Angry MomAngry Mom (2015)

Le pitch : Jo Kang-ja (Kim Hee-sun) est une mère de famille au passé trouble qui tient un petit restaurant à Séoul. Un soir elle retrouve sa fille Ah-ran (Kim Yoo-jung) couverte de blessures et en état de choc. Déguisée en lycéenne, Kang-ja infiltre l’école de sa fille afin de retrouver les coupables et mettre fin aux violences scolaires qu’elle subit.
Mon avis : Au vu du pitch un peu farfelu et des photos promos on était en droit de s’attendre à quelque chose de plutôt léger misant sur la comédie. Il n’en est rien et Angry Mom aborde des sujets sombres (violence à l’école, meurtre, corruption, abus sur mineurs…) sans jamais détourner le regard. La force indéniable du drama c’est Kim Hee-sun, formidable dans le rôle de cette mère en colère qui tente de rétablir un semblant de justice dans un système corrompu jusqu’à la moelle. Heureusement le drama nous permet tout de même de souffler un peu avec de bons moments de comédie tournants évidemment autour de l’identité secrète de Kang-ja. Le reste du cast n’est pas en reste et s’avère très attachant du côté des élèves (Bok-dongiiiiie <3) comme des adultes, bien que j’aurais préféré passer un peu plus de temps en leur compagnie plutôt que d’assister aux machinations et complots de vilains très vilains.
Loin d’être parfait, notamment dans ses choix musicaux, Angry Mom a beaucoup de cœur à revendre et nous gratifie d’une écriture solide et cohérente du début jusqu’à la fin.
Verdict : ♥♥♥+ Lire la suite

[Lecture] Le Protectorat de l’ombrelle, tome 1 : Sans Âme

Difficile de faire la critique d’un livre qu’on n’a pas aimé. Je préférerais tout autant l’enterrer au fond de mon jardin et ne plus jamais en parler, mais ça serait trop facile si on ne faisait que des critiques de choses qu’on adore. Non, il faut que vous sachiez. Que le monde sache !

Et puis entre nous, ce livre n’a tout de même pas dépassé le statut de Thérèse Raquin de Zola. Ma némésis littéraire, insurpassable et inqualifiable. Celui-là je n’en parlerai jamais. Jamais !

Revenons à nos moutons. Après avoir passé des semaines, que dis-je, des mois à m’enquiller du Anna Karénine, j’avais envie de me détendre avec une lecture légère et amusante. À l’époque je commençais à m’intéresser à l’univers du steampunk et ce fut donc mon second critère pour choisir ma lecture. Avec sa couverture plutôt avenante, Sans Âme de Gail Carriger semblait avoir tous les ingrédients de la parfaite lecture récréative.
Le résumé lui-même est léger avec une pointe d’humour sympathique, jugez plutôt :

Miss Alexia Tarabotti doit composer avec quelques contraintes sociales. Primo, elle n’a pas d’âme. Deuxio, elle est toujours célibataire. Tertio, elle vient de se faire grossièrement attaquer par un vampire qui ne lui avait même pas été présenté ! Que faire ? Rien de bien apparemment, car Alexia tue accidentellement le vampire. Lord Maccon – beau et compliqué, écossais et loup-garou – est envoyé par la reine Victoria pour démêler l’affaire.
Des vampires indésirables s’en mêlent, d’autres disparaissent, et tout le monde pense qu’Alexia est responsable. Mais que se trame-t-il réellement dans la bonne société londonienne ? Lire la suite

[Série US] Selfie : « while I’m looking at me, I’m hoping to find you »

La grande mode de la rentrée 2014 chez les sitcoms était à la comédie romantique. A to Z, Marry Me, Manhattan Love Story, elles s’y sont toutes mises avec plus ou moins de bonheur (quand on voit que plus de la moitié de ces programmes ont été annulé ça laisse songeur).
Selfie ne déroge pas à la règle mais en plus de cela elle se targue d’adapter à sa sauce la comédie musicale My Fair Lady avec Audrey Hepburn. Que ce soit un coup marketing pour se démarquer de sa concurrence ou une véritable envie de relecture d’une oeuvre culte, on oublie assez vite ce détail car à part quelques similitudes la série se détache assez rapidement de son modèle.

Diffusée entre octobre et décembre 2014 sur ABC, Selfie narre les déboires d’Eliza Dooley (Karen Gillian) une jeune femme accro aux réseaux sociaux. Twitter, Instagram, Facebook n’ont aucun secret pour elle. Eliza est la reine du hashtag. Cela se retourne malheureusement contre elle après une rupture humiliante qui fera le tour de la toile en plus d’être vécue en direct par ses collègues. L’un deux, Henry Higgs (John Cho), décide d’aider la jeune femme à se sortir de ce mauvais pas et à retrouver le respect de ses pairs. Lire la suite

[K-Drama] Joseon Gunman : une vengeance qui fait parler la poudre

Il y a de ces séries qui, dès leur annonce, provoquent une anticipation fébrile. On guette les annonces de casting, les premières images et trailers et on trépigne en se disant que c’est peut-être le divertissement épique qu’on attend depuis longtemps. C’est ce qui s’est un peu passé avec Joseon Gunman. Doté d’un casting en béton, d’une identité visuelle qui s’annonçait de toute beauté et d’un pitch alléchant, le drama avait tout pour réussir et j’étais prête à l’accueillir comme il se devait.

Joseon Gunman est un drama sud-coréen diffusé sur KBS2 entre juin et septembre 2014.
Appartenant au genre du sageuk (drama historique, à l’instar du jidai-geki japonais), le drama nous entraîne vers la fin de la période de Joseon, précisemment en 1876. Le roi Gojong règne sur un pays en plein tumulte, s’ouvrant peu à peu au modernisme apporté par les occidentaux et le Japon et tiraillé par les deux factions qui se disputent le pouvoir : les Sugu (parti conservateur) et les Kaehwa (parti progressiste). Lire la suite

[Lecture VO] The Farseer Trilogy : L’Assassin Royal, premier cycle

Depuis bien longtemps la série de l’Assassin Royal me faisait de l’œil sans que je n’ose vraiment sauter le pas. Trop de choses à lire, beaucoup de tomes à rattraper, sans compter que ma première tentative avec Robin Hobb (Les Aventuriers de la Mer) s’était soldée par un échec. Avec les diverses rééditions qui ont débarqués en 2014 j’ai fini par me lancer. Enfin !
J’ai donc jeté mon dévolu sur la sublime édition anglaise de HarperVoyager.

Note sur l’édition : Ici je parlerai donc de l’Assassin Royal dans son découpage original, composé de trois tomes. Pour ceux qui veulent s’y retrouver par rapport à l’édition française, cela correspond aux deux premiers tomes des intégrales sorties chez Pygmalion (ou au six premiers tomes en poche – quel bazar quand même !)

Par souci de clarté je reprends les noms propres de la traduction française.

Au royaume des Six-Duchés, le prince Chevalerie apprend l’existence de son fils illégitime Fitz. Abandonné à la cour de Castelcerf, le jeune garçon attire un jour l’attention du Roi Subtil qui décide d’en faire son assassin personnel. Commence alors une initiation dangereuse pour Fitz qui doit préserver ses secrets tout en naviguant dans les eaux troubles des intrigues de cour. Lire la suite

[J-Drama] Andô Lloyd : Les robots peuvent-ils être amoureux ?

Andô Lloyd est un drama japonais diffusé sur TBS entre octobre et décembre 2013. La science-fiction étant un sujet rarement abordé sur le petit écran nippon c’était remplie d’espoir et d’optimisme que j’attaquais son visionnage à la fin de l’année dernière.

Matsushima Reiji (Kimura Takuya, convaincant) est un brillant physicien, professeur dans une université et promis à un bel avenir avec sa fiancé Asahi (Shibasaki Kou, rafraîchissante).
Alors qu’une mystérieuse liste semble prédire la mort de scientifiques de renom, Reiji est tué dans d’étranges conditions par un androïde venu du futur. Asahi elle-même devient la cible de ces tueurs à gage sans pitié. Elle ne doit son salut qu’à Lloyd, un robot de l’année 2113 qui est une copie conforme de Reiji et qui a pour mission de protéger à tout prix la vie de la jeune femme. Lire la suite

[Lecture] Epouses et concubines

Puits sans fond. Songlian a tout pour elle : jeune, belle, intelligente. Pourtant, la ruine de sa famille la contraint à épouser un homme plus âgé qu’elle. Elle devient ainsi la Quatrième Épouse ; une « petite » comme on les appelle. Dans le huis-clos de la demeure Chen elle découvre peu à peu les personnalités qui l’entourent. Trahison, mensonge, secret ; tout est bon pour obtenir les faveurs du maître de la maison.

De la sensualité à la mort, il n’y a qu’un pas. Assise sous la tonnelle de glycine, Songlian observe son petit monde avec dans son regard, autrefois l’éclat de la jeunesse, aujourd’hui le tintement de la désillusion. Plongée dans un univers sclérosé qui l’empoisonne à petit feu, un désespoir muet s’insinue en nous à mesure qu’il l’accapare, elle. Il est loin le temps où la jeune femme apportait des bougies à un rendez-vous pour fêter son anniversaire, le regard pétillant de vie. La mort semble l’envelopper, chaque souffle fantomatique dans son dos nourri son obsession. Lire la suite