[Série US] Glee : Le chant du cygne ?

Je viens de terminer Glee. Après 6 années de persévérance. Et ça fait du bien.
Vous l’avez peut-être abandonnée il y a longtemps, parce qu’elle est devenue médiocre assez vite, et effacée de votre mémoire, donc je vous fait une piqûre de rappel :

Glee c’est l’histoire d’une chorale dans un lycée américain.
C’est censée être une série qui fait tomber les préjugés, ouvre l’esprit et apprend aux ados à s’accepter comme ils sont.

En 6 ans qu’est ce que j’ai appris ?
J’ai appris :
– que lorsque tu es une fille capricieuse, imbue de toi-même et égoïste, tu arrives à réaliser tes rêves si tu changes ton apparence pour devenir une pouf.
– que les homosexuels sont forcément des grandes folles qui ne savent pas s’habiller.
– que les gros ne savent pas danser, c’est im-po-ssible génétiquement.
En 121 épisodes de 40 minutes (soit environ 81h, mon dieu quelle perte de temps…) c’est pas mal non ? Lire la suite

[Série US] Selfie : « while I’m looking at me, I’m hoping to find you »

La grande mode de la rentrée 2014 chez les sitcoms était à la comédie romantique. A to Z, Marry Me, Manhattan Love Story, elles s’y sont toutes mises avec plus ou moins de bonheur (quand on voit que plus de la moitié de ces programmes ont été annulé ça laisse songeur).
Selfie ne déroge pas à la règle mais en plus de cela elle se targue d’adapter à sa sauce la comédie musicale My Fair Lady avec Audrey Hepburn. Que ce soit un coup marketing pour se démarquer de sa concurrence ou une véritable envie de relecture d’une oeuvre culte, on oublie assez vite ce détail car à part quelques similitudes la série se détache assez rapidement de son modèle.

Diffusée entre octobre et décembre 2014 sur ABC, Selfie narre les déboires d’Eliza Dooley (Karen Gillian) une jeune femme accro aux réseaux sociaux. Twitter, Instagram, Facebook n’ont aucun secret pour elle. Eliza est la reine du hashtag. Cela se retourne malheureusement contre elle après une rupture humiliante qui fera le tour de la toile en plus d’être vécue en direct par ses collègues. L’un deux, Henry Higgs (John Cho), décide d’aider la jeune femme à se sortir de ce mauvais pas et à retrouver le respect de ses pairs. Lire la suite